Depuis ses débuts sur Blueprint records il y a 10 ans, Oliver Ho a exploré tous les styles de la Techno et de la House : des sons deep tribal avec l’album Universal (Meta), des sonorités dark sur l’album Veil et des sons house plus funky avec son projet Birdland. Sous son pseudo Raudive, Oliver regroupe toutes ces sonorités déjà explorées : percussions, funk et techno avec une ligne directrice : la minimale. "Audio ep" et "Here" sont les première production de Raudive sorties sur Klang Elektronik. et sont plébiscités par de nombreux DJs comme Ricardo Villalobos, Jeff Mills et Richie Hawtin. Depuis, de nombreux autres remixs et disques sont sortis sur Klang Elektronik. Le son de Raudive transparaît également à l’écoute des sets d’Oliver Ho : vous n’avez qu’à visiter son site web pour écouter ses dernières performances pour vous en apercevoir !
SOS ALL NIGHT #6 at Kiosk with Oliver Ho aka Raudive (Klang Elektronik) :
Avec Dave Ellesmere [Microfunk] (Intacto, 100% Pure, Remote Area, NL).
Dave Ellesmere se lance véritablement dans la musique électronique au début des années 90, excité par les nouvelles sonorités de Détroit et de Berlin. Dave se met alors à créer ses propres morceaux et les met en ligne sur le site MP3.com. A sa grande surprise et moins d’une semaine après, un de ses morceaux figure sur le top 10 Internet de Derrick May ! Au même moment, Dave rencontre Diego, avec qui il va échanger quelques remixes. Le boss du label de Diego, Stefan Reisen, transmet une des démos de Dave à Holzplatten Records, un label anglais de Brixton. C’est ainsi que Dave Ellesmere pourra sortir ses premiers vinyls. Dave rencontre également d’autres artistes et collabore notamment avec Geoff White sur les labels Force Inc et Facets, et DJ BOSS sur le label de DJ Rush, Knee Deep.
Dave Ellesmere et Diego commencent à travailler sur un projet Internet et Diego fait écouter quelques uns de leurs morceaux à Heiko Laux du label Kanzleramt. Plusieurs morceaux sortent alors sur Kanzleramt (« diego & voco derman »), un album sur K2o (« shapes&forms ») et deux remixes d’Anthony Rother. Diego et Dave Ellesmere sortent aussi des morceaux sur un nouveau label canadien dirigé par Greg Now, Restructured. Puis le disque de Dave Ellesmere sous le pseudo Voco Derman vient jusqu’au mains de Ronny Krieger (A&R Kanzleramt) : Dave Ellesmere sortira alors « Angry Young Computer » sur Kanzleramt. Cette sortie reçoit le support de grands DJs comme Laurent Garnier, Jeff Mills, François K, Kevin Saunderson, Fabrice Lig et bien d’autres encore. Le second album de Dave Ellesmere, « Rites of Spring » sur Kanzleramt, est accueilli avec le même enthousiasme. Dave Ellesmere se produit alors de nombreuses fois en Europe : Allemagne, Espagne, Suisse et Norvège.
En 2004, la Djette hollandaise Shinedoe présente Dylan Hermelijn de 100% Pure Records à Dave Ellesmere. S’ensuit alors le vinyl « Four Symbols » en novembre 2005. Encore un grand succès puisque cette nouvelle production est playlistée par Ben Sims, Josh Wink, DJINXX, Vince Watson, Michel de Hey et beaucoup d’autres.
Dave Ellesmere se produit à l’édition 2005 de l’« Amsterdam Dance Event ». Il décide d’y jouer un certain nombre de nouveaux morceaux. Deux de ceux-ci sont immédiatement retenus pour une sortie sur Intacto Records en février 2006. La face A, « Standing in Line », fait un carton lorsque Richie Hawtin la joue à I Love Techno. D’autres Djs sont amateurs des production de Dave : Ricardo Villalobos et Tobi Neumann Andre Galluzi , Deetron, Trish van Eynde, K1 [Aux 88] et Damon Wild.
Dernièrement, Dave Ellesmere a collaboré avec 2000 et One sous le pseudo Microfunk, sur le nouveau label de Dylan Hermelijn, Remote Area. Les dernières réactions de Djs tels que Adam Beyer, Wighnomy Brothers, Sven Vath, Ricardo Villalobos, Richie Hawtin, Luciano, Karotte etc laissent penser que cette nouvelle sortie a tout d’une nouvelle bombe et d’un futur classique.
SOS ALL NIGHT #5 at Kiosk with Dace Ellesmere (Microfunk) :
Une toute nouvelle émission arrive sur electrOne : Influences 313 !
Ancien animateur radio, dj et producteur, Maxx-T (Code 316 Recordings) débarque sur electrOne le jeudi soir pour 2 heures consacrées au son de Detroit.
Influences 313 se divise en 2 parties :
- 1° heure : présentation de disques (Classic's / News / Promo ou encore Unreleased tracks...), annonces de soirées... le tout animé par Maxx-T
- 2° heure : Dj set avec un invité international, national ou local, voire même des débutants talentueux...
Une fois n'est pas coutume, pour cloturer ce mois de mai 2007, Maxx-T (Code 316 rec) est aux commandes de son émission pour un spécial mix de 2h 100% Detroit Sound. Ecouter l'émission :
Après Alexkid et Smash TV, electrOne invite The Micronauts (Citizen Records). "Étayée par une poignée de maxis et d'albums sortis sur Loaded, Phono, Science, et maintenant sur Micronautics, le label qu'il dirige, la réputation de Christophe Monier pousse de nombreux artistes internationaux, dont Madonna, Mirwais, Neneh Cherry, les Chemical Brothers, OMD, Underworld ou Death In Vegas, à lui demander de remixer un de leurs morceaux. Sa musique se retrouvent sur les BO de films français ("La Vérité si je mens", "Ça ne se refuse pas"), américain ("Splendor" de Gregg Araki) ou anglais ("It's All Gone Pete Tong"). En 2004 il compose pour "Le Maître du logis", film muet de Carl T. Dreyer datant de 1925, une musique originale qui est jouée au cours d'un cinémix au Max Linder, avant la multi-diffusion sur CineCinema. L'année suivante il compose la bande-son du film de présentation de la biennale d'art contemporain de Lyon, réalisé par Danakil, et il conçoit celle de "Jours de fêtes au Grand Palais", mis en scène et en lumière par Thierry Dreyfus et Patrick Bouchain. Cette rentrée 2006 voit la sortie du 4e maxi sur Micronautics, "Off The Beaten Track", et le début d'une collaboration avec Citizen Records qui débouchera en 2007 sur la sortie d'un nouvel album accompagné d'une compilation des meilleurs remixes des Micronauts.
Tout cela n'empêche pas The Micronauts de rester proche du public et des racines de l'electro, en étant régulièrement DJ dans les meilleurs clubs parisiens, tels le Pulp, le Tryptique, le Nouveau Casino, le Batofar ou le Rex, ainsi qu'en province et à l'étranger."
electrOne presents Trust my Radio #3 with The Micronauts (Citizen Rec) :
> Johannes Karl (electrOne Crew) - Warm Up DJ Set :
> Jeebay (electrOne Crew) - DJ Set :
> Tweek (electrOne Crew) - DJ Set :
> The Micronaust (Citizen Records) - DJ Set :
> Flow Where - DJ Set :
> Matthew Duke (electrOne Crew) - DJ Set :
+ BONUS : Report Photos + Videos TRUST my RADIO frequency #3 by SHLK (Kiosk - 26/05/07) :
Avant dernière soirée de la saison pour Dviason avant un final qui on l’espère vous fera grimper aux murs ...
Parmi la jungle des labels «minimal» si l’on ne devait en retenir qu’un ce serait sans conteste M_nus, dirigée via une improbable table de mixage de talents par le légendaire Richie Hawtin. C’est suite à une rencontre au début des années 00 à New York avec Magda et Troy Pierce, deux des fers de lance du label, que Jesse Siminski aka Heartthrob rejoint le gang qui s’apprête à l’époque à démonter les dancefloors à travers le monde.
Depuis les hits s’enchaînent pour M_nus accompagnés de tournées triomphales à travers le monde auxquelles Jesse contribue avec son live et 2 bombes à haute déflagration : « Golum » et « Baby Kate ». Imparables condensés de ce qui fait vibrer et exploser les esprits et les corps des clubbers, ces 2 hits trustent les charts et les flightcases des meilleurs djs.
Récemment installé à Paris, Heartthrob peaufine son 1er album tout en nous abreuvant de remixes pour entre autres Depeche Mode, Audion ou The Knife. Heartthrob est passé nous rendre visite au Kiosk avec ses machines pour une prestation dense, émotionnelle et ravageuse.
Une toute nouvelle émission arrive sur electrOne : Influences 313 !
Ancien animateur radio, dj et producteur, Maxx-T (Code 316 Recordings) débarque sur electrOne le jeudi soir pour 2 heures consacrées au son de Detroit.
Influences 313 se divise en 2 parties :
- 1° heure : présentation de disques (Classic's / News / Promo ou encore Unreleased tracks...), annonces de soirées... le tout animé par Maxx-T
- 2° heure : Dj set avec un invité international, national ou local, voire même des débutants talentueux...
"Jeff Mills fait bien partie de la glorieuse histoire de l’électronique. Né le 18 Juin 1963 à Detroit (capitale historique de la techno actuelle), il est issu de la même génération que ses illustres pionniers (Juan Atkins est né en 62, Derrick May en 63 et Kevin Saunderson en 64). Sa carrière est tout aussi précoce que la leur, puisqu’il connaît une première notoriété dans sa ville natale, en animant son propre DJ show sur les stations de radios locales WDRQ et WJLB. À raison de six émissions par semaine, le tout jeune Jeff (il a alors moins de vingt ans) est si habile aux platines qu’il est rapidement surnommé, « The Wizard » (le sorcier). Mais ce n’est qu’en 1988 qu’il se lance dans la production, aux côtés de Tony Srock, avec qui il forme Final Cut, duo d’abord orienté house mais qui évolue rapidement vers une musique plus industrielle. C’est à ce moment que Mills rencontre Mike Banks, autre forte tête de la scène musicale de Detroit. Il quitte alors Final Cut et fonde avec lui dès 1990, Underground Resistance, le plus mythique des collectifs technos. En 92, Mills, plus individualiste et surtout plus préoccupé par une recherche esthétique que le très politisé Banks, préfère quitter Detroit pour New York, fonder son label Axis et collaborer régulièrement avec les allemands de Tresor. C’est ainsi qu’il démarre sa rapide conquête de la planète globale et techno, grâce à une musique puissante et racée, et une technique de mix aussi rapide qu’ingénieuse. À l’image des Laurent Garnier, Carl Cox, Mills fait alors les beaux jours des clubs et des raves qui, au cours des années 90, incarnent la tornade techno qui déferle sur l’ensemble du monde occidental." (Source : Wikipedia/Jeff Mills). Ecouter l'émission :
Emission mensuelle, mix'n'apéro en live depuis Lille, un guest, 2 résidents (Johannes Karl & Matthew Duke) et un solide stock de bouteilles à côté des platines.
Les 2 résidents explorent aux platines des styles différents (house, techno, minimal, electro, broken beat, funk....) et invitent chaque mois un guest d'une asso de la scène lilloise. Ce mois-ci, l'équipe accueille [ALT] R!
> Part1 - Johannes Karl (electrOne) - Minimal Techno: :
Une toute nouvelle émission arrive sur electrOne : Influences 313 !
Ancien animateur radio, dj et producteur, Maxx-T (Code 316 Recordings) débarque sur electrOne le jeudi soir pour 2 heures consacrées au son de Detroit.
Influences 313 se divise en 2 parties :
- 1° heure : présentation de disques (Classic's / News / Promo ou encore Unreleased tracks...), annonces de soirées... le tout animé par Maxx-T
- 2° heure : Dj set avec un invité international, national ou local, voire même des débutants talentueux...
Pas d'émission spéciale sur un artiste cette fois ci, mais plutôt sur plusieurs artistes influencés par le son de Detroit.
Ce ne sera qu'un petit aperçu et d'autres émissions de ce style suivront sur les artistes influencés par le son de la Motor Town.
Quand à la partie mix, cette fois-ci , c'est Maldo (Fcom / Adrenogroove) des Moody Preachers, qui s'y colle avec un mix d'une grande qualité et assez éclectique.
Maldo (Toulouse / France) forme avec Luca Baldini (Milan, Italie) le duo Moody Preachers. Tous deux sont impliqués dans la musique électronique depuis plus de dix ans. Ils se sont rencontrés au Rex Club, à Paris, et sont devenus amis grâce à leur passion commune pour le son de Detroit et de Chicago, très présent dans leurs sets de dj. Ils ont collaboré sur quelques morceaux, dont un a atterri chez Adrenogroov, captant l’attention de Salvatore Freda, le manager du label, qui a rapidement signé avec eux un contrat d’exclusivité. Ecouter l'émission :
Après avoir blindé le Kiosk avec Alexkid en chef de file, electrOne remet le couvert avec un invité prestigieux : Smash TV du label allemand BPitch Control (Ellen Allien, Paul Kalkbrenner, Feadz…).
« Maintenant plus que jamais » semble être la devise de Holger Zilske aka Smash TV. Après le départ de son collègue Michael Schmidt, ne pouvant combiner boulot et musique, Holger reprend seul les commandes du groupe.
La liste des lieux où cet artiste s’est déjà produit ressemble à un mappemonde : Alicante, Cork, London, Rotterdam, Hamburg, München, Zürich, Ljubljana, Paris, Lyon, Brüssel, Berlin, Madrid, Malta, New York, San Francisco, Seattle, Portland, Texas, Detroit, Pittsburgh, Chicago, Rio de Janeiro, Sao Paulo, Basel, Wismar, Valencia, Stuttgart, Barcelona, Dresden, Leipzig, Kassel, Frankfurt, Wien, Glasgow, Nürnberg, Birmingham, Minneapolis, Bern et Strasbourg, mettant le feu partout jusqu’à l’aube.
Le mot « pause » ne fait pas partie de son vocabulaire. S’il n’est pas en train de faire danser les foules quelque part dans le monde, il travaille en studio sur de nouveaux morceaux. En plus de ses albums remarqués « Electrified » et « Bits for breakfast » sur la structure allemande BPitch Control, il est aussi reconnu pour ses EP ravageurs et ses remixes pour Ellen Allien, Sylvie Marks ou Goldenboy entre autres.
Plus de 80 de ses morceaux tournent encore et toujours sur les platines du monde entier. electrOne l’invite au Kiosk de Lille pour une session qui promet de réchauffer le Nord de la France !
Ne changez pas de chaîne !!! electrOne presents Trust my Radio #2 @ Kiosk (Lille - Fr)
> Hedda (Berlin) - Warm Up DJ Set :
> Johannes Karl VS Matthew Duke (electrOne Crew) - DJ Set :
Drexciya, Anthony Rother, Carl Finlow, UR, Suburban Knight, Juan Atkins, I-F, Dopplerefekt, des maîtres de l’electro dark et puissante dont la musique vous touche au plus profond de l’âme et vous entraîne dans un univers robotique et futuriste. Dans ce club très fermé, un français fait une entrée fracassante et son nom se répand comme une traînée de poudre dans le milieu electro : UMWELT .
Déjà repéré sur le label Kommando 6 il créé la surprise il y a quelques mois avec son premier album : "Galvanic Vestibular Stimulation" qui sort sur le mythique label américain Satamile et est immédiatement encensé par la critique et ses pairs. Un des secrets les mieux gardés de l’electro mais pour encore peu de temps, Umwelt aime le hardware, il ne trouve pas les ordinateurs et les softwares très sexy, et comme chez Dviason on est addict et on ne fait pas les choses à moitié il sera présent en live avec ses machines mais aussi en dj set. Une soirée où le dark sera à l’honneur, on attendait ça depuis longtemps ! Avant une fin de saison en trombe au Kiosk venez faire un tour dans la batcave du Dviason Crew avec PussySelektor, Lutezo, Da.6k, Lebeatcchic et Bubble accompagnés pour l’occasion de SWAY, Vj du collectif Lessizmore.
Une toute nouvelle émission arrive sur electrOne : Influences 313 !
Ancien animateur radio, dj et producteur, Maxx-T (Code 316 Recordings) débarque sur electrOne le jeudi soir pour 2 heures consacrées au son de Detroit.
Influences 313 se divise en 2 parties :
- 1° heure : présentation de disques (Classic's / News / Promo ou encore Unreleased tracks...), annonces de soirées... le tout animé par Maxx-T
- 2° heure : Dj set avec un invité international, national ou local, voire même des débutants talentueux...
Cette semaine, Influences 313 est consacrée à Carl Craig.
"Originaire de Détroit comme son confrère Jeff Mills,Carl Craig réalise son premier single au début des années 90 sur le label Fragile de Derrick May (qui lui demandera notamment de réenregistrer le morceau « neurotic behaviour »). Après avoir endossé de nombreux pseudos (69, Paperclip People, etc), il culmine dans sa pièce maîtresse, l’album « More Songs About Food and Revolutionary Art » (élu « album techno de l’année » 1997). Il y délivre une espèce de techno électronique qui tient plus du voyage de l’esprit que des vibrations des dancefloors, plus des mélopées du jazz que des bpm cardiaques.
Craig est plus explicite : « J'ai toujours pensé que la vraie techno était proche du jazz, notamment par le respect de l'artiste à sa musique, en dehors des modes et des règles préétablies, avec un même sens de la liberté, et puis l'improvisation évidemment. Il y a des valeurs communes entre jazz et techno. Bien plus que le rock, ce sont des musiques que les gens ont tendance à mettre dans des cases... Il y a des tas de gens qui enferment la techno dans un genre, un son particulier, et font tout pour qu'elle y reste. De la même façon, le jazz a toujours eu ses puristes. Les gens pensaient que le jazz devait sonner d'une certaine manière, et pas autrement. Or le jazz ou la techno deviennent ennuyeux et perdent tout leur sens s'ils restent enfermés dans une structure, calés entre des frontières. »"
Particulièrement remarqués depuis leur prestation à la Cave Aux Poètes en première partie du pape de l'electro-punk T.Raumschmiere, les 2 membres de ce groupe assènent à leur auditoire des riffs d'electroclash à rendre dingue un paralytique ! Dsildah et Miss Wendy Pussy sont décidés à vous faire remuer les neurones et le fessier !
Festival Barazik @ Kiosk - Part 3 : Three Cheers for Dirty (Live) :
A contre-courant de la tendance actuelle, Phil propose une musique douce et inspirée par des courants comme le hip-hop, le downtempo et l'ambient. On sent les influences et les multiples sources d'inspirations (de Cinematic Orchestra à Wax Taylor en passant par Ninja Tune) sans pour autant entendre de réchauffé. Un nouveau talent à suivre de près.
Festival Barazik @ Kiosk - Part 2 : Phil DeeWhite - Live :
Nouveau festival tremplin de musiques actuelles sur Lille, le festival Barazik fait escale au Kiosk pour sa soirée de présélection électro. Au programme, de 22h à 2h Three Cheers for Dirty (électroclash), Phil DeeWhite (downtempo) et Eclectek (techno-breakbeat) livreront une performance live, à la suite de quoi une série de quatre djs aux couleurs musicales différentes se permettront de vous achever jusqu'à l'aube. A noter, aux alentours de 2h une performance dj + vj avec (Alt)R & Kiwi pour un mix électro-minimal à vous renverser les neurones !
Eclectek...leur style est indéfinissable et unique à la fois : mélange de breakbeat, de techno old-school, de jungle et même de genres gors électro (rock, dub, hip hop...). Une chose est sûre, il y a une dynamique propre à Eclectek : ses 4 membres composent une musique à la fois instinctive, dansante, efficace et très construite, réfléchie, bourrées de références. Il faut les voir en live, c'est là qu'ils sont le plus à l'aise et déploient toute leur énergie !
Festival Barazik @ Kiosk - Part 1 : Eclectek - Live :